Toujours ces mêmes cris, réguliers, infernaux
Qui enferment la vie, dans son chant spasmodique,
Des éclairs ressassés, qui affectent nos maux
La lumière vibre, le son s’insinue ; panique !
Je vais, toujours, bercé par la vague délirante
Grossir mon oreille dépitée, rabattue
De rengaines immuables, illusions démentes
Qui enferment la vie sur ton visage tu.
Douceur, délice et amertume, le rythme, toujours
Vivant dans toute chose, perdu dans leur mémoire.
Closes, tes lèvres s’agitent, pour moi il n’est d’amour
Que dans ce mouvement non su : je t’aime en noir.
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